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Le Conseil municipal de juin a examiné le Compte administratif de l’année 2013. Ce document retrace la réalité des recettes et des dépenses sur toute l’année écoulée, contrairement à un budget qui reste un document prévisionnel.

Dans le contexte contraint que chacun connaît, ce compte administratif 2013 témoigne de la rigueur avec laquelle sont gérées les finances communales.

Les dépenses de fonctionnement (personnel, fonctionnement général des services municipaux, subventions aux associations…) augmentent de 1,19% seulement, soit moins que l’inflation. Et pourtant, de nouveaux services tels que le Pti’bus gratuit ou le Point Information Jeunesse (PIJ) ont été mis à disposition des Villebonnais.

Des économies ont en effet été recherchées dans des secteurs moins essentiels

Les recettes de fonctionnement augmentent seulement de 0,97% compte tenu de la stabilité fiscale qui est la nôtre depuis 2008. À noter que la fiscalité des entreprises reste stable à 16,1 Millions €.

Les dépenses d’équipement se sont montées en 2013 à 11,5 Millions €, ce qui constitue un record pour une ville de notre taille. Cette année a vu en effet tout à la fois l’achèvement de la construction du Gymnase Marie-Marvingt, de l’extension de l’école de La Roche, des travaux de réfection lourde des rues Corot et Lepage. Les autres postes de dépenses d’équipement ont concerné principalement l’entretien de la voirie et de l’éclairage public, l’entretien des bâtiments communaux, l’amélioration de l’informatique et le renouvellement annuel du parc de véhicules.

L’autofinancement réalisé a permis de couvrir les dépenses d’équipement à près de 60% et de limiter d’autant le recours à l’emprunt d’équilibre. Dès le budget 2014, la Ville s’est engagée dans un nouveau cycle de désendettement en remboursant davantage qu’elle n’emprunte.

L’argent public se faisant de plus en plus rare chaque année, la Municipalité s’honore d’avoir achevé le précédent mandat dans une situation financière solide qui permettra à la nouvelle équipe de mener à bien son projet de mandature sans augmenter les taux d’imposition communaux et en diminuant le capital de la dette à rembourser.