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En ce début d’automne, trois sujets d’importance sont venus renforcer l’image de Villebon comme celle d’une cité ouverte, accueillante et solidaire : le début du chantier de la maison de retraite départementale, les célébrations du centenaire de la fin de la « Grande Guerre » et les actions en direction des 23 familles hébergées par le SAMU Social à l’hôtel de la Ferronnière.

Le chantier de la maison de retraite départementale a débuté dans le quartier du Village.

Dans 18 mois, 98 chambres seront offertes à ceux de nos Anciens qui ont besoin d’un accompagnement permanent en raison de leur grand âge ou de leur état de santé. Nous avons voulu que cet établissement soit public, médicalisé, adapté aux pathologies du grand âge et accessible à tous, quel que soit leur niveau de ressources. Cet EHPAD viendra compléter les nombreux équipements et prestations qui sont offerts à nos Aînés. Le Maire de Villebon a par ailleurs mobilisé l’ensemble de nos services et plusieurs associations pour que des liens forts et durables se tissent entre les futurs résidents et l’ensemble des Villebonnais.

Le 10 novembre dernier, nous avons célébré le centenaire de la fin de la « Grande Guerre » de 1914 – 1918.

100 ans après la fin de ce conflit qui a saigné la France et l’Allemagne, nous avons célébré la paix en présence d’une délégation de notre ville jumelée de Liederbach. Quelques jours plus tard, des collégiens de Villebon et de Liederbach se sont rendus ensemble sur le champ de bataille de Verdun. Pourquoi ces cérémonies de mémoire, pourquoi ces échanges internationaux ?  Parce que la paix ne se construit pas à travers des traités vite déchirés, elle se construit et se fonde sur des rencontres régulières entre les habitants de nations différentes, surtout si leurs parents se sont naguère combattus. Et parce que la paix, nous la devons à nos enfants comme à celles et ceux qui sont tombés sur tous les champs de bataille.

Début octobre, le Samu Social de Paris a hébergé 23 familles – dont 56 enfants – dans l’hôtel La Ferronnière.

Des familles venant de France comme du monde entier, parfois réfugiées ou demandeuses d’asile. Nous n’avons pas détourné les yeux comme le font trop de collectivités. Les élus, les services municipaux et plusieurs associations ont été mobilisés dans une action cohérente et durable pour assurer le suivi médical et la scolarisation des enfants, de même que l’insertion sociale des adultes.

Les services du Département et de l’Education Nationale ont été constamment à nos côtés pour répondre aux besoins.

Ces 23 familles ne deviendront sans doute pas Villebonnaises mais il nous semblé normal et essentiel qu’elles trouvent dans notre commune un répit et l’énergie pour rebondir face aux difficultés immenses qu’elles ont et qu’elles auront encore à affronter.

Une ville exemplaire et solidaire : c’est bien l’ambition que nous continuons de porter avec vous.